FDN à la fête de l’Huma 2007
FDN était présente à la fête de l’Humanité 2007, les 14, 15 et 16 septembre.
Cette année encore, au coeur du village multimédia de la plus grande et la plus vieille fête de France, un espace était mis à disposition des associations du monde du logiciel libre. Cerné par des stands froids, richement équipés et au design marketing travaillé (tels que ceux de la mairie de la capitale toute proche, d’un grand parc d’attraction proposant des visions futuristes ou d’un vendeur de communication en situation de monopole et privatisé depuis pas si longtemps), le joyeux bazar des 18 associations du logiciel libre présentes le samedi s’égayait chaleureusement.
Au lieu de commerciaux ennuyés, ou de bimbos au sourire très sincère (impatientes que la journée se termine), une grande famille multicolore en T-Shirts bariolés, humoristiques et/ou revendicatifs, déployait des trésors de patience et de pédagogie, sans cesse renouvelés, pour répondre aux questions, informer et peut être convaincre que les monopoles capitalistes actuels ne sont pas un mal nécessaire, que perdre des libertés à chaque nouvelle technologie n’est pas une fatalité, que d’autres modèles sont possibles, qu’ils existent, qu’ils fonctionnent, et qu’ils n’attendent que le (r)éveil du peuple.
Si la fête de l’Humanité à connu cette année une affluence exceptionnelle, le village multimédia en a très largement profité !
FDN était présent durant les trois jours de la fête, du vendredi 15h au dimanche 19h, et je tiens à remercier « gaijin », « hamster », « vb » et l’Autre.net (ainsi que la mystérieuse cuisinière chinoise) de m’avoir aidé durant ces épuisantes heures de dialogue avec l’important public la fête, sur fond de forte musique qui oblige à pousser sur la voix...
Enfin, ce fut aussi une belle occasion, pour les membres de FDN, de se rencontrer en chair et en os.
PS : Détail fâcheux, cette année il était clairement écrit sur les places que toute sortie quotidienne était définitive... En pratique, cela revient à dire qu’on ne peut pas sortir de la fête pour aller chercher quelqu’un sans devoir acheter une nouvelle place pour entrer à nouveau (il faut attendre le lendemain), ou qu’on ne peut pas aller ranger du matériel dans une voiture et profiter du reste de la fête le soir. C’était incomparablement mieux l’année dernière, avec les bracelets à retrait destructifs permettant d’aller et venir librement.




